Vivre

 

la mante

 

les culs de plomb

 

 

 

 

 

Texte et mise en scène
Hugo Paviot

Avec
David Arribe

Création lumière
Caroline Nguyen

Création et régie son
Christine "Zef" Moreau

Régie lumière
Benoît André


 

Production
Les Piqueurs de glingues
Coproduction
Scène nationale du Sud-Aquitain 
Théâtre Jean-Vilar / Vitry-sur-Seine

Théâtre de Gascogne -
scènes de Mont-de-Marsan

Avec le soutien de :

Théâtre de l’Espoir-

Présence Pasteur / Avignon Off

Maison des métallos / Paris

Conseil départemental du Val-de-Marne
dans le cadre de l'aide à la création

Fondation La Ferthé

 

Durée du spectacle : 1h15

 

 

Troisième volet de "La Trilogie d'Alexandre"

Les pièces Les Culs de plomb, La Mante et Vivre peuvent être programmées ensemble ou indépendamment l'une de l'autre.

 

RÉSUMÉ

Alexandre est un ancien peintre mondialement reconnu. Il a, depuis, investi sa fortune dans une fondation qui gère des lieux d'accueil destinés aux enfants orphelins ou victimes de maltraitance. Il voyage régulièrement dans des pays en guerre où il accompagne les enfants, en leur faisant exprimer leur traumatisme par le biais du dessin. Alexandre est en ce moment invité par l'ambassade de France d'un pays du Moyen-Orient, qui a des allures de camp retranché en pleine "zone rouge" d'une ville dévastée par la violence et les bombardements quotidiens. Une fillette de 8 ans vient de manquer un attentat suicide contre l'ambassadeur de France, le déclenchement de sa ceinture d'explosifs n'ayant pas fonctionné. Elle s'enfuit après l'événement, échappant à la vigilance des autorités. Alexandre, au risque de sa vie, alors qu'une opération militaire terroriste d'envergure a lieu contre les intérêts occidentaux dans le pays, va sillonner la ville à sa recherche, dans le but de la ramener en France.
 

NOTE D'INTENTION

À l’heure de la mondialisation, qui connaît l'émergence d'un terrorisme international, la pièce interroge, au travers de l'histoire d’Alexandre et de la fillette kamikaze, les responsabilités de chacun, en Occident comme au Moyen-Orient, dans ce processus de "déshumanisation" générateur de bourreaux qui étaient, peut-être aussi, à l'origine, des victimes.

Elle souligne l'importance de l'expression artistique dans la construction des individus. La culture est ici envisagée comme un vecteur d'ouverture à l'autre, à ses différences, comme un outil de dialogue envers autrui et envers soi-même.

Hugo Paviot

 

PRESSE

"Pourtant écrite avant les attaques en France de 2015, Vivre résonne inévitablement en un écho brutal à l’actualité tragique du terrorisme aveugle, et génère une écoute toute particulière de ce texte porté admirablement par son seul acteur, David Arribe, plus d’une heure durant d’une performance millimétrée."

EKLEKTIKA, le portail culturel du Pays basque, Fanny Coulmance

 

"Vivre, ultime volet de la trilogie d'Hugo Paviot, une fin à ne pas manquer."

SUD OUEST, Georges Lannessans

 

"La scénographie est d’une sobriété remarquable, le plateau est nu et se transforme au gré des découpes de lumières, toute la place est faite pour que l’acteur se révèle, avec brio. [...] Impossible de ne pas saluer la performance de David Arribe désincarné et brûlant à la fois d’une rage sourde, la force d’un combattant face à un monde qui se désagrège lentement. À découvrir donc au Festival d’Avignon."

THEATRE.COM, Audrey Jean

 

"Les seuls moyens scéniques pour cette course folle sont quelques éléments de décor déplacés à vue, des lumières très fines, belles, dynamiques de Caroline Nguyen, des volutes de fumées fascinantes et un comédien.
C'est la vertu impressionnante sur laquelle repose les mises en scène d'Hugo Paviot et ses textes. Sans artifices extraordinaires, hormis une rigueur de plateau qui rend les espaces, les lieux et les paysages lisibles, il parvient à créer l'illusion, fait voyager, stimule l'imaginaire pour combler le vide apparent.
Il s'appuie pour cela sur des interprètes à la fois extrêmement généreux et prodigieusement maîtres de leurs moindres gestes, mots, émotions. Il y a dans ce spectacle quelque chose qui tend au sacré, celui, profane, que le théâtre a inventé depuis sa création."

LA REVUE DU SPECTACLE.FR, Bruno Founiès

 

 

2016-2017

5 décembre 2017

Théâtre du Péglé / Mont-de-Marsan

23 avril 2017
Représentation au Théâtre Jean-Vilar / Vitry-sur-Seine dans le cadre de la programmation de l’intégrale de La Trilogie d’Alexandre

16 > 19 janvier 2017
Création à la Scène nationale du Sud-Aquitain

4 > 15 janvier 2017
Résidence de création à la Scène nationale du Sud-Aquitain – 
Théâtre Quintaou, Anglet (64)

5 > 16 décembre 2016
Résidence de création au Théâtre du Péglé / Mont-de-Marsan

25 > 31 août 2016
Résidence de création au Théâtre Jean-Vilar / Vitry-sur-Seine

 

2015-2016

29 mars 2016
Maquette, présentation publique
Théâtre Jean-Vilar / Vitry-sur-Seine dans le cadre des "Transversales-écritures mélangées de méditérranée"

27 > 28 mars 2016
Résidence de création au Théâtre Jean-Vilar / Vitry-sur-Seine

15 > 20 mars 2016
Résidence de création à la Maison des Métallos / Paris